La suppression de 67 places de stationnement sur les boulevards changera-t-elle la manière dont Tournai fait ses courses et se déplace ?
Tournai se prépare à supprimer 67 places de stationnement le long des boulevards des Nerviens et des Déportés, un changement ciblé mais visible sur une partie de la petite ceinture de la ville. Pour les entreprises, l’impact est plus inégal.
En 30 secondes
- La DH a rapporté une réduction de 67 places de stationnement le long des boulevards des Nerviens et des Déportés à Tournai.
- Les règles de stationnement payant de Tournai comprennent 75 horodateurs et un tarif de 0,50 euro par 30 minutes hors Grand-Place.
- La ville désigne CityParking SA comme concessionnaire chargé du contrôle du stationnement dans les zones bleues et payantes.
- Tournai Expo est recensé par la ville comme un lieu de 12 000 m² disposant de 700 places de stationnement après une rénovation de 14 millions d’euros.
Le sujet est une réduction locale proposée du stationnement à , précisément 67 places en moins le long des boulevards des Nerviens et des Déportés. Les principales entités sont la Ville de Tournai, les habitants et commerçants locaux, CityParking SA comme concessionnaire du contrôle du stationnement, et des partenaires publics de mobilité tels que TEC, et SNCB dans le contexte plus large du réaménagement du quartier de la gare.
Contexte
Les boulevards de Tournai font partie de la petite ceinture de la ville autour du cœur historique. Comme beaucoup de villes historiques belges, Tournai essaie d’équilibrer des tracés de rues anciens avec l’accès automobile moderne, la concurrence commerciale, une mobilité active plus sûre et les améliorations de l’espace public. Le plan de mobilité de 2015 de la ville et les projets ultérieurs soutenus par le montrent qu’il s’agit d’une orientation politique pluriannuelle plutôt que d’une mesure ponctuelle.
Impact
Regional — L’impact est local à Tournai et à la Wallonie picarde, avec les effets les plus marqués autour des boulevards des Nerviens et des Déportés et de la zone commerciale adjacente du centre-ville.
Sources et preuvesEn cours · 2 sources primaires + 4 documents officiels · certains détails restent à confirmerExplorer les preuves →Masquer les preuves ↑
- Publié le:
- 10 Jun 2026, 02:00
- Consulté par ODIN le:
- 25 Jun 2026
- Publié le:
- 6 Jun 2026, 02:00
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- 25 Jun 2026
Voix & réactions
What the main actors are doing
Reported positions, summarised — not direct quotationsPlanificateurs de la mobilité urbaine et défenseurs de la sécurité routière
Ils sont susceptibles de voir la perte de 67 places comme un compromis gérable si elle améliore la sécurité, la qualité de l’espace public, les traversées piétonnes, les liaisons cyclables ou la fluidité du trafic sur la petite ceinture. Leur argument est qu’une ville historique ne peut pas considérer le stationnement en voirie comme l’usage par défaut de chaque mètre de rue, surtout lorsque l’espace public doit servir les habitants, les livraisons, l’accès des personnes handicapées et les mobilités plus lentes.
Commerçants du centre et clients de courte durée
Ils peuvent voir cette même réduction de 67 places comme une vraie friction commerciale, en particulier pour les entreprises qui reposent sur de courtes courses plutôt que sur des visites de destination. Leur préoccupation n’est pas seulement le nombre absolu de places, mais la prévisibilité : si les clients ne peuvent pas trouver rapidement une place à proximité, ils peuvent se tourner vers des sites périphériques dotés de parkings plus grands ou regrouper moins de trajets vers le centre-ville.
Habitants des boulevards concernés
Les habitants peuvent se répartir entre ceux qui accueillent favorablement des rues plus calmes et plus sûres et ceux qui dépendent d’un stationnement proche après le travail. L’enjeu pratique pour eux est de savoir si la demande déplacée se reporte dans les rues latérales, si les cartes riverains restent utiles, et si la ville fournit des alternatives claires avant la disparition des places.
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