Pourquoi la Wallonie rejette-t-elle les giratoires aux points noirs d’accidents à Mons ?
Le ministre wallon de la Mobilité et des Infrastructures François Desquesnes a écarté, du moins pour l’instant, une réponse axée sur les giratoires aux carrefours accidentogènes de Mons, selon La Dernière Heure.
En 30 secondes
- La Dernière Heure a rapporté le 17 juin 2026 que le ministre avait rejeté les giratoires pour les carrefours accidentogènes de Mons.
- Le dossier relève principalement de la compétence régionale wallonne, et non de la politique fédérale des transports.
- François Desquesnes est le ministre wallon compétent pour les infrastructures et la mobilité.
- L’enjeu de sécurité routière s’inscrit dans la législature wallonne 2024-2029.
Le sujet est le projet d’aménagement de giratoires aux carrefours accidentogènes à Mons, un débat local wallon de sécurité routière impliquant la politique régionale d’infrastructure. À la première mention, l’acteur politique concerné est François Desquesnes, ministre wallon du Territoire, des Infrastructures, de la Mobilité et des Pouvoirs locaux dans le gouvernement dirigé par le ministre-président wallon Adrien Dolimont. Sa position rapportée ferme la porte à l’utilisation des giratoires comme réponse privilégiée pour les carrefours concernés à Mons. Dans le système institutionnel belge, il ne s’agit pas d’un dossier routier fédéral : la Région wallonne est responsable des routes régionales et de la politique d’infrastructure, tandis que les autorités communales traitent les préoccupations de mobilité locale et relaient les problèmes des habitants.
Contexte
Les giratoires sont devenus un outil courant de sécurité routière en Belgique parce qu’ils peuvent ralentir le trafic et simplifier les points de conflit à certains carrefours. Mais le défi actuel de la Wallonie en matière de sécurité routière dépasse un seul choix d’aménagement. La stratégie régionale de sécurité repose sur la réduction des décès et des blessures graves sur un réseau mixte d’autoroutes, de routes régionales, d’itinéraires ruraux et de rues urbaines. Cela signifie qu’un carrefour accidentogène est généralement évalué à travers l’historique des accidents, le volume de trafic, la géométrie du site, le risque pour les usagers vulnérables et une logique coût-bénéfice, plutôt qu’à travers un modèle unique privilégié.
Impact
Regional — L’impact se concentre à Mons et sur le réseau routier hennuyer environnant. Il concerne les navetteurs qui entrent en ville, les habitants proches des carrefours fréquentés, les écoles et commerces locaux affectés par les flux de circulation, ainsi que les services de secours qui interviennent lors d’accidents. L’effet régional plus large est que Mons devient un nouveau cas test pour la manière dont la Wallonie hiérarchise les points noirs de sécurité lorsque les budgets d’infrastructure sont limités.
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- Publié le:
- 17 Jun 2026, 02:00
- Consulté par ODIN le:
- 22 Jun 2026
- Date de publication indisponible
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Cet article a été constitué à partir de preuves vérifiées, ses sources et son raisonnement étant enregistrés au fil de la rédaction.