La Wallonie a enregistré plus de décès par vague de chaleur que la Flandre et l'écart est structurel
Le suivi de l'institut de santé belge Sciensano sur les surmortalités a montré un nombre plus élevé de décès en Wallonie que en Flandre pendant l'épisode de chaleur estivale, un écart que les chercheurs lient moins à la température qu'à la qualité du logement, à la structure de l'âge de la population, à la privation socio-économique et à la portée des plans de chaleur régionaux. De Morgen a rapporté la divergence le 24 juillet 2026; le moniteur Be-MOMO de Sciensano reste le ensemble de données de référence.
Les décès dus aux vagues de chaleur en Belgique sont majoritairement dus aux personnes de plus de 75 ans, aux personnes vivant seules et aux résidents de logements mal isolés une population qui augmente dans les deux régions. L'écart entre la Wallonie et la Flandre indique que la mortalité est déterminée par la qualité des logements, la structure de l'âge, les privations et la portée de l'accès social plutôt que par la température seule, ce qui signifie qu'elle est susceptible de faire l'objet d'une politique. Pour toute personne ayant un parent âgé ou un voisin en Belgique, la conclusion pratique est que le facteur décisif au cours d'un épisode de chaleur est si quelqu'un les vérifie pendant des nuits tropicales consécutives.
Sciensano est l'institut fédéral de santé publique de Belgique; son système Be-MOMO (monitorage de la mortalité belge) compare les décès hebdomadaires observés à une baseline statistiquement attendue pour produire des estimations de surmortalité, l'outil standard pour mesurer l'impact des ondes de chaleur. Les compétences sanitaires de la Belgique sont divisées: le niveau fédéral exécute le plan d'alerte de l'ozone et de la chaleur via le Nationale Cel Ozon en Hitte, tandis que la prévention et la sensibilisation sont régionales les agences Zorg en Gezondheid en Flandre, AViQ en Wallonie et COCOM/Iriscare à Bruxelles. L'Institut météorologique royal (KMI/IRM) déclare une vague de chaleur en utilisant sa station de référence Uccle. La chaleur urbaine d'île se réfère à la température des zones environnantes provoquée par la surfaces, le manque de surface de mer et de végétation et la nuit, la plus forte est construite sur les îles.
Background
La surveillance de la mortalité thermique de la Belgique remonte à la suite de la vague de chaleur européenne d'août 2003, qui a causé environ 15 000 décès en excès en France et plusieurs centaines en Belgique et a incité à la création du plan fédéral d'ozone et de chaleur. Sciensano (formé en 2018 à la suite de la fusion du WIV-ISP et du CODA-CERVA) a hérité du système de surveillance Be-MOMO. Les étés de 2019, 2020 et 2022 ont chacun produit des pics mesurables de mortalité en excès, avec le record de juillet 2019 de 41,8 ° C à Begijnendijk toujours la température la plus élevée enregistrée de la Belgique.
Impact
Regional — Le risque de chaleur est concentré dans le stock de logements plus âgés de Wallonie, le taux plus élevé de privation de revenus et les quartiers densément terrassés de la ceinture industrielle de Charleroi-Liège.AviQ et les services sociaux municipaux CPAS/OCMW assument la charge de sensibilisation.En Flandre, l'Agence Zorg en Gezondheid coordonne le plan d'action sur la chaleur, mais la même dynamique du vieillissement plus la densité s'intensifie dans l'intérieur d'Anvers, Gand et la périphérie de Bruxelles.
Opposing perspectives
- Autorités régionales de la santé de Wallonie (AViQ)
AViQ et les services sociaux municipaux wallons soutiennent que les mécanismes de sensibilisation de la région fonctionnent comme prévu et que l'écart de mortalité reflète les conditions structurelles que le secteur de la santé n'a pas créées un stock de logements plus vieux et plus pauvres, un profil démographique pondéré vers les personnes âgées de plus de 75 ans et la densité urbaine post-industrielle.
- Des chercheurs flamands en santé publique et spécialistes en adaptation au climat
Les chercheurs travaillant sur l'adaptation de la chaleur flamande mettent en garde contre la lecture des chiffres comme un problème wallon. Leur argument est que l'avantage relatif de la Flandre est démographique et matériel plutôt que institutionnel, et que les quartiers denses de l'intérieur de la ville d'Anvers, de Gand et de la périphérie de Bruxelles convergent sur le même profil de risque que le vieillissement de la population.
- Services sociaux municipaux (CPAS/OCMW) des deux côtés de la frontière linguistique
Les services sociaux locaux soulignent qu'ils assument le fardeau opérationnel de la diffusion thermique avec un personnel prévu pour les cas ordinaires, et que l'identification des résidents âgés isolés est entravée par des règles de confidentialité limitant le partage des données de santé et d'adresse.
- Activistes du logement et de la pauvreté énergétique
Les organisations travaillant sur la pauvreté énergétique soutiennent que la mortalité thermique et la pauvreté des carburants d'hiver sont le même problème mesurés en différentes saisons, et que les deux régions traitent la chaleur estivale comme une urgence sanitaire plutôt qu'un échec de la qualité des bâtiments.
Sources & evidence
- Voir la sourceDe Morgen — Waarom er tijdens de hittegolf meer doden in Wallonië vielen en wat Vlaanderen daaruit kan lerenPrimaire· demorgen.be· 24 July 2026Consultée le 24 July 2026· il y a 2 jours· Datée
- Voir la sourceSciensano — Be-MOMO Belgian Mortality Monitoring· sciensano.beConsultée le 24 July 2026
- Voir la sourceAgentschap Zorg en Gezondheid — Warmteactieplan Vlaanderen· zorg-en-gezondheid.beConsultée le 24 July 2026
- Voir la sourceAViQ — Plan Forte Chaleur (Wallonia)· aviq.beConsultée le 24 July 2026



