Les États-Unis font attendre le chef du football palestinien hors des sites de la Coupe du monde
Jibril Rajoub, président de la Palestinian Football Association, a déclaré qu’il attendait à Mexico City l’autorisation des États-Unis pour rejoindre d’autres dirigeants de fédérations lors de la Coupe du monde FIFA 2026. FIFA indique que la Palestine ne s’est pas qualifiée, mais les présidents d’associations sont normalement invités au tournoi dans le cadre du circuit de gouvernance mondiale du football. Le U.S. State Department n’avait pas commenté publiquement le cas individuel de Rajoub au moment de la publication. L’affaire s’inscrit dans un problème d’accès plus large autour de la première Coupe du monde à 48 équipes, où les règles américaines d’immigration ont déjà affecté des personnalités accréditées du football venues de plusieurs pays. Une proclamation du Federal Register publiée en 2025 exempte les athlètes et le personnel d’équipe nécessaire se déplaçant pour la Coupe du monde des restrictions d’entrée visant les pays listés, mais cette formulation ne couvre pas automatiquement chaque responsable de fédération, invité ou supporter. La question footballistique constitue donc aussi un test de la promesse de FIFA selon laquelle la politique ne devrait pas décider qui peut assister à son événement phare.
Pourquoi c'est important
Pour les supporters belges de football, y compris les personnes qui se déplacent pour les matches des Diables Rouges ou qui regardent la Coupe du monde depuis chez elles, l’affaire montre comment la politique d’immigration du pays hôte peut façonner l’accès à un tournoi présenté comme mondial. Pour les instances sportives belges et les lecteurs des politiques européennes, elle illustre aussi un problème de gouvernance : FIFA peut attribuer et organiser des événements, mais les États hôtes contrôlent toujours les frontières. L’enjeu concerne surtout les supporters, les fédérations, les diffuseurs et les diplomates qui suivent la manière dont le sport gère le conflit israélo-palestinien sans transformer chaque match en affrontement politique par procuration.
Impact régional
Perspectives opposées
- Palestinian Football Association / Jibril Rajoub
La position de Rajoub est que les responsables du football accrédités devraient pouvoir assister à une Coupe du monde indépendamment des différends politiques. Il affirme que l’exclusion de responsables palestiniens affaiblit le message d’unité mondiale de FIFA et aggrave les restrictions auxquelles le football palestinien dit déjà être confronté en raison des limites de déplacement, des installations endommagées et des litiges autour des clubs des colonies israéliennes.
- FIFA / Gianni Infantino
La position institutionnelle de FIFA est qu’elle peut faire pression sur les hôtes et rechercher des solutions, mais qu’elle ne peut pas passer outre les autorités d’immigration. La ligne d’Infantino est que l’instance dirigeante du football n’est ni un gouvernement ni une force de police, de sorte que la responsabilité pratique des visas reste entre les mains des États-Unis, du Canada et du Mexique.
- Justification sécuritaire du gouvernement américain
Le cadre plus large du gouvernement américain en matière de visas repose sur des arguments de filtrage, de sécurité nationale et de sécurité publique. La proclamation du Federal Register indique que des restrictions peuvent être justifiées lorsque les risques liés à la gestion de l’identité, au partage d’informations ou au dépassement de séjour autorisé sont considérés comme insuffisamment maîtrisés, tout en préservant les exceptions listées pour les athlètes et le personnel d’équipe nécessaire.
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Cette note a été préparée avec l'assistance d'une IA et relue par un éditeur de Belgium Impulse avant publication. méthodologie.
