La Cour d’appel britannique examine l’interdiction de Palestine Action au titre du terrorisme
La Cour d’appel britannique devrait décider le 15 juin si le Home Office a légalement maintenu Palestine Action sur la liste britannique des organisations terroristes proscrites après que la Haute Cour a jugé l’interdiction illégale en février.
En 30 secondes
- La Cour d’appel devrait rendre sa décision le 15 juin sur l’appel du Home Office.
- La Haute Cour a jugé le 13 février que la proscription de Palestine Action était illégale.
- La législation britannique fait du soutien à une organisation proscrite une infraction pénale.
- La Woolwich Crown Court a condamné quatre militants le 12 juin après avoir retenu un lien terroriste.
Palestine Action (réseau britannique d’action directe fondé en 2020 contre des entreprises qu’il relie à la chaîne d’approvisionnement militaire d’Israël) est l’organisation au centre de l’affaire. La UK Court of Appeal (juridiction d’appel supérieure pour l’Angleterre et le pays de Galles) examine la contestation du gouvernement contre la décision de la Haute Cour. Le Home Office (ministère britannique de l’Intérieur responsable de la politique de sécurité et de police) a imposé la proscription en vertu du Terrorism Act 2000 (loi antiterroriste britannique permettant d’interdire des groupes). Huda Ammori (cofondatrice de Palestine Action) a introduit le recours. Elbit Systems UK (branche britannique de l’entreprise de défense israélienne Elbit Systems) était la cible du raid de 2024 à Filton. RAF Brize Norton (base de la Royal Air Force dans l’Oxfordshire) a été endommagée lors d’une action distincte en 2025 citée dans l’argumentaire politique en faveur de la proscription. Woolwich Crown Court (tribunal pénal londonien souvent utilisé pour les affaires de sécurité graves) a traité la condamnation du 12 juin. Amnesty International (ONG mondiale de défense des droits humains) et le Bingham Centre for the Rule of Law (institut londonien de recherche juridique) ont critiqué les pouvoirs antiterroristes larges dans les contextes de protestation.
Contexte
Le Royaume-Uni a utilisé les pouvoirs de proscription prévus par le Terrorism Act 2000 principalement contre des organisations jihadistes armées, d’extrême droite et séparatistes. L’arrêté de 2025 visant Palestine Action était inhabituel parce qu’il appliquait le droit antiterroriste à un groupe de protestation par action directe dont les activités étaient fortement centrées sur des dommages matériels. La Haute Cour a jugé le 13 février 2026 que l’interdiction était illégale, mais l’a laissée en place dans l’attente de l’appel. La condamnation prononcée le 12 juin par la Woolwich Crown Court a ensuite ajouté un précédent distinct mais lié : un juge a retenu un lien terroriste dans des infractions de dommages criminels découlant du raid d’août 2024 à Filton contre Elbit Systems UK.
Sources et preuvesÉtabli · 1 source primaire + 2 documents officiels + 2 sources de presse indépendantes · Sources académiques: 1 · Sources de contexte: 2Explorer les preuves →Masquer les preuves ↑
- Publié le:
- 14 Jun 2026, 02:00
- Consulté par ODIN le:
- 14 Jun 2026
- Publié le:
- 12 Jun 2026, 02:00
- Consulté par ODIN le:
- 14 Jun 2026
- Publié le:
- 12 Jun 2026, 02:00
- Consulté par ODIN le:
- 14 Jun 2026
- Publié le:
- 17 Mar 2026, 01:00
- Consulté par ODIN le:
- 14 Jun 2026
- Date de publication indisponible
- Consulté par ODIN le:
- 14 Jun 2026
- Publié le:
- 4 Jul 2025, 02:00
- Consulté par ODIN le:
- 14 Jun 2026
- Publié le:
- 10 Nov 2025, 01:00
- Consulté par ODIN le:
- 14 Jun 2026
- Publié le:
- 12 Jun 2026, 02:00
- Consulté par ODIN le:
- 14 Jun 2026
Poursuivre la lecture
Cet article a été constitué à partir de preuves vérifiées, ses sources et son raisonnement étant enregistrés au fil de la rédaction.