Trump défend la concession sur les missiles iraniens alors que l’accord États-Unis-Iran ouvre 60 jours de négociations
Donald Trump a défendu le fait de laisser le programme de missiles balistiques de l’Iran en dehors d’un mémorandum intérimaire États-Unis-Iran, affirmant que l’Iran devrait conserver certains missiles pendant qu’une négociation ultérieure traite la question.
En 30 secondes
- Des responsables américains ont déclaré que le mémorandum crée une fenêtre de 60 jours pour de nouvelles négociations nucléaires.
- Trump a déclaré que l’Iran devrait conserver certains missiles pendant qu’un accord ultérieur traite l’arsenal.
- Les dirigeants du G7 ont salué la désescalade, mais ont déclaré que les questions liées aux missiles et aux forces régionales restent non résolues.
- Le Council of the EU dit que les sanctions liées à l’Iran couvrent la prolifération, les missiles, les drones et la navigation à Ormuz.
Donald Trump (président américain, dans son second mandat depuis janvier 2025) pilote l’accord intérimaire avec Téhéran. L’Iran (République islamique dans le Golfe, créée après la révolution de 1979) considère depuis longtemps les missiles comme un élément central de dissuasion. Le détroit d’Ormuz (étroite voie maritime du Golfe entre l’Iran et Oman) est une route critique pour le pétrole et le gaz naturel liquéfié. Le G7 (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni, États-Unis et UE) coordonne les positions des grandes démocraties industrielles. L’Agence internationale de l’énergie atomique (organe de surveillance nucléaire de l’ONU basé à Vienne, fondé en 1957) vérifie les garanties nucléaires. Hezbollah (mouvement armé et parti politique libanais soutenu par l’Iran, fondé dans les années 1980) est central dans la clause sur le Liban. Masoud Pezeshkian (président de l’Iran depuis 2024) est le possible signataire iranien. Shehbaz Sharif (Premier ministre du Pakistan) a contribué à la médiation de l’accord. Le JCPOA (accord nucléaire iranien de 2015) est le point de référence des restrictions nucléaires antérieures.
Contexte
La question des missiles est restée à plusieurs reprises juste en dehors de la diplomatie nucléaire. Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté la résolution 2231 le 20 juillet 2015 pour entériner le JCPOA et a appelé l’Iran à ne pas mener d’activité liée à des missiles balistiques conçus pour emporter des armes nucléaires. Trump a retiré les États-Unis du JCPOA en mai 2018. Le Council of the EU dit avoir levé les sanctions économiques liées au nucléaire le 16 janvier 2016, maintenu certaines mesures en octobre 2023 et réimposé des sanctions liées au nucléaire le 29 septembre 2025 après le retour des sanctions de l’ONU. Cette histoire explique pourquoi les missiles restent politiquement plus difficiles que les limites sur l’uranium.
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- Publié le:
- 17 Jun 2026, 02:00
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- 18 Jun 2026
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