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International

Le Pakistan frappe l’est de l’Afghanistan après des attaques de militants

Le Pakistan a mené de nouvelles frappes aériennes dans l’est de l’Afghanistan le 10 juin, rouvrant un front volatil après plusieurs semaines de calme relatif. Zabihullah Mujahid, porte-parole du gouvernement afghan, a déclaré que les frappes avaient touché les provinces de Khost, Kunar et Paktika et tué 13 civils, dont 11 enfants, tout en blessant 14 autres personnes. Le ministre pakistanais de l’Information, Attaullah Tarar, a déclaré que l’opération visait des caches de militants liées à de récentes attaques dans la province pakistanaise de Khyber Pakhtunkhwa et avait tué 26 militants. Ces bilans concurrents s’inscrivent dans un schéma plus large où Islamabad affirme poursuivre les réseaux du Tehrik-e-Taliban Pakistan de l’autre côté de la frontière, tandis que Kaboul affirme que le Pakistan viole la souveraineté afghane et frappe des habitations civiles. Le ministère afghan des Affaires étrangères a convoqué le chargé d’affaires du Pakistan à Kaboul après les frappes. Le risque immédiat est un nouveau cycle de représailles le long d’une frontière déjà perturbée par des fermetures, une médiation infructueuse et des mois de combats.

Rédaction Belgium Impulse·Publié le 11 June 2026

Pourquoi c'est important

Pour les lecteurs de Belgium Pulse, il s’agit avant tout d’un dossier de sécurité internationale ayant une pertinence indirecte pour la Belgique et l’UE. Les électeurs belges, les diplomates, les organisations d’aide, les familles de la diaspora afghane et les équipes de politique européenne suivent l’Afghanistan parce que l’instabilité influence la pression migratoire, le financement humanitaire, la politique de sanctions et la coopération antiterroriste. La Belgique ne dirige pas le conflit, mais Bruxelles accueille des institutions européennes qui contribuent à cadrer la réponse européenne à l’Afghanistan dirigé par les talibans, aux déplacements régionaux et aux exigences de protection des civils au regard du droit international humanitaire.

Impact régional

Perspectives opposées

  1. Gouvernement pakistanais

    Le ministre pakistanais de l’Information, Attaullah Tarar, présente les frappes comme une action antiterroriste après des attaques à l’intérieur du Pakistan. Selon cette lecture, Islamabad agit contre des sites de commandement militants, des infrastructures d’entraînement et des dépôts de munitions parce que les talibans afghans n’ont pas empêché les violences liées au TTP de franchir la frontière vers Khyber Pakhtunkhwa.

  2. Gouvernement afghan dirigé par les talibans

    Zabihullah Mujahid, porte-parole du gouvernement afghan, présente les frappes comme des attaques contre des habitations civiles et une violation de la souveraineté afghane. Selon cette lecture, le Pakistan externalise ses échecs de sécurité intérieure en bombardant le territoire afghan, en tuant des enfants et en risquant un conflit plus large au lieu de rechercher un règlement politique.

  3. Perspective de l’ONU sur la protection des civils

    Les déclarations antérieures de l’UNAMA sur les combats de 2026 mettent l’accent sur les dommages causés aux civils et sur le droit international humanitaire. Ce cadre ne tranche pas le différend entre le Pakistan et l’Afghanistan au sujet des sanctuaires militants, mais soutient que les deux parties doivent mettre fin à l’escalade, protéger les civils et éviter les frappes ou tirs d’artillerie qui touchent des zones résidentielles.

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Cette note a été préparée avec l'assistance d'une IA et relue par un éditeur de Belgium Impulse avant publication. méthodologie.

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