Infantino défend la FIFA alors que les litiges sur les visas pour la Coupe du monde atteignent le groupe de la Belgique
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a profité de sa conférence de presse de veille de tournoi à Mexico City pour défendre la gestion par l’organisation des pressions politiques autour de la Coupe du monde 2026, y compris les restrictions de visas américaines qui ont affecté la préparation de l’Iran et empêché l’arbitre somalien Omar Artan d’entrer aux États-Unis. La FIFA affirme que le tournoi a été élargi à 48 équipes et 104 matches, mais la première semaine est autant cadrée par la politique frontalière, les prix des billets et les tensions entre les États-Unis et l’Iran que par le football. Des responsables américains ont déclaré que des visas avaient été délivrés aux joueurs iraniens et au personnel d’appui nécessaire, tandis que certains demandeurs plus larges auraient pu être refusés. Cela concerne directement la Belgique, car les Diables Rouges affrontent l’Iran à Los Angeles le 21 juin dans le Groupe G. La question footballistique est de savoir si la FIFA peut maintenir le fonctionnement de la compétition lorsque les décisions de sécurité du gouvernement hôte déterminent qui peut voyager, arbitrer et assister aux matches.
Pourquoi c'est important
Pour les supporters belges, les diffuseurs, les agences de voyage et l’Union Royale Belge de Football, il ne s’agit pas d’une histoire lointaine de politique américaine : le deuxième match de groupe de la Belgique se joue contre l’Iran à Los Angeles. La préoccupation sportive immédiate est de savoir si le Groupe G se déroule dans des conditions équitables si un adversaire fait face à des restrictions inhabituelles de déplacement, de personnel d’appui ou de supporters. Les résidents belges qui prévoient de se rendre en Amérique du Nord devraient également considérer les règles d’entrée aux États-Unis comme une question pratique, tandis que les téléspectateurs en Belgique verront si le ton est donné par le football ou par la géopolitique.
Impact régional
Perspectives opposées
- FIFA / Gianni Infantino
L’argument le plus solide d’Infantino est que la FIFA peut organiser les matches, la billetterie et les opérations footballistiques, mais ne peut pas commander des agences frontalières souveraines. Il soutient que la FIFA travaille en coulisses, que les décisions de sécurité doivent être respectées et que faire entrer l’Iran sur le sol américain constitue déjà un succès opérationnel majeur.
- Responsables de la sécurité du gouvernement hôte américain
Le cadre sécuritaire américain est qu’un tournoi mondial ne suspend pas le contrôle national des frontières. Les responsables présentent le filtrage des visas comme une obligation de sécurité nationale, en particulier autour de l’Iran et d’autres dossiers sensibles, et affirment que les athlètes et le personnel nécessaire peuvent être admis tandis que les demandeurs plus larges restent soumis aux contrôles standards.
- Autorités footballistiques iraniennes et supporters affectés
Les autorités footballistiques iraniennes présentent les restrictions comme un problème d’équité : si une équipe qualifiée ne peut pas voyager, se préparer, emmener son personnel ou distribuer des billets à ses supporters dans des conditions normales, le pays hôte a compromis l’égalité sportive. Leur argument est que la promesse de neutralité de la FIFA devrait inclure un accès pratique pour les équipes, les officiels et les supporters.
- Public footballistique européen et belge
Pour les supporters belges, la principale préoccupation est l’intégrité sportive plutôt que la politique intérieure américaine. La Belgique ne peut évaluer le Groupe G équitablement que si l’Iran, l’Égypte, la Nouvelle-Zélande et les Diables Rouges évoluent dans des conditions de match comparables, avec des officiels, du personnel et des supporters traités de manière prévisible dans les différents stades.
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Cette note a été préparée avec l'assistance d'une IA et relue par un éditeur de Belgium Impulse avant publication. méthodologie.
