Pourquoi l'AZ Herentals fabrique-t-il lui-même à la main de minuscules cercueils pour les bébés mort-nés ?
L'hôpital général de la ville de Herentals, en Campine, fabrique désormais à la main les petits cercueils destinés aux enfants mort-nés, transformant un article d'approvisionnement anonyme en un geste de soin destiné à offrir aux parents endeuillés un «…
En 30 secondes
- Selon VRT NWS, l'AZ Herentals, l'hôpital général de la ville de Herentals, en Campine, fabrique désormais à la main les petits cercueils destinés aux enfants mort-nés.
- Le personnel décrit l'objectif comme offrir aux parents un « houvast in het rouwproces » — un point d'ancrage tangible dans le deuil.
- L'initiative s'inscrit dans une évolution amorcée depuis dix ans dans les soins de maternité flamands : les chambres papillon (vlinderkamers), les berceaux réfrigérés et la création de souvenirs sont désormais courants.
- Depuis une réforme de 2019, les parents belges peuvent facultativement enregistrer un enfant mort-né sous un nom à partir d'environ 140 jours de grossesse, via la gemeente/commune ; les règles figurent sur belgium.be et auprès du FOD Justitie.
L'AZ Herentals est l'hôpital général (Algemeen Ziekenhuis) de Herentals, une ville de la région de la Campine, dans la province d'Anvers, en Flandre. Selon VRT NWS, son personnel fabrique désormais à la main les petits cercueils destinés aux enfants mort-nés plutôt que de les commander auprès d'un fournisseur externe, présentant ce changement comme une manière d'offrir aux parents endeuillés un « houvast » (quelque chose à quoi se raccrocher) dans le deuil. Ce récit s'inscrit dans le système plus large de prise en charge du deuil périnatal en Belgique, qui comprend les « vlinderkamers » (chambres papillon) des hôpitaux, les berceaux réfrigérés, des organisations de soutien flamandes telles que Berrefonds et Met Lege Handen, ainsi que le cadre fédéral de l'état civil (FOD Justitie / belgium.be) qui, depuis 2019, permet aux parents d'enregistrer un enfant mort-né sous un nom.
Contexte
Les hôpitaux flamands ont passé la dernière décennie à professionnaliser la prise en charge du deuil périnatal — en introduisant des chambres papillon, des berceaux réfrigérés, des boîtes à souvenirs et des pratiques standardisées de commémoration — après une époque antérieure qui tendait à faire passer rapidement à autre chose les parents endeuillés. Parallèlement, une réforme de 2019 des règles fédérales belges de l'état civil a abaissé le seuil permettant d'enregistrer facultativement un enfant mort-né (à environ 140 jours de grossesse) et a autorisé les parents à donner un prénom à l'enfant, un changement réclamé de longue date par les associations de parents endeuillés.
Impact
Regional — Directement pertinent en Flandre, et plus particulièrement en Campine, où l'AZ Herentals dessert l'ensemble du bassin de Herentals. Cela s'inscrit aussi dans une tendance à l'échelle de la Flandre dans les maternités ; la Belgique francophone dispose de soins hospitaliers comparables, mais d'un paysage associatif de soutien différent et plus dispersé.
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- Date de publication indisponible
- Consulté par ODIN le:
- 9 Aug 2026
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