Pourquoi une bourse belge ne suffit-elle pas à faire sortir des étudiants de Gaza ?
Plusieurs étudiants ayant obtenu une place et une bourse dans des universités belges restent bloqués à Gaza, incapables de rejoindre la Belgique alors qu'ils détiennent les documents censés leur ouvrir la porte.
En 30 secondes
- Selon De Standaard, des étudiants admis par des universités belges restent dans l'impossibilité de quitter Gaza malgré leur admission et, dans certains cas, leurs bourses.
- L'obstacle est la fermeture ou la stricte restriction des points de passage de Gaza, et non les documents des étudiants.
- Les évacuations belges depuis Gaza dépendent d'une coordination avec les autorités israéliennes et égyptiennes, que le ministère fédéral des Affaires étrangères affirme ne pas pouvoir contrôler unilatéralement.
- Un étudiant a déclaré à De Standaard qu'étudier en Belgique « représenterait tout » pour lui.
Des étudiants palestiniens admis par des universités belges — plusieurs détenant, selon les informations rapportées, des bourses de dispositifs publics belges ou flamands — ne peuvent pas se rendre en Belgique parce que les points de passage à la sortie de la bande de Gaza sont fermés ou fortement restreints dans le contexte de la guerre en cours. Entités clés : les étudiants eux-mêmes ; les universités belges ; le gouvernement flamand (enseignement/bourses) ; le ministère fédéral des Affaires étrangères (FOD Buitenlandse Zaken) ; et les autorités israéliennes et égyptiennes qui contrôlent le point de passage de Rafah et les autres points de passage.
Contexte
L'enseignement supérieur a servi à plusieurs reprises de canal de solidarité européenne dans les conflits, de la Bosnie dans les années 1990 à l'Ukraine après 2022, lorsque l'UE a accéléré l'attribution de places aux étudiants déplacés. Depuis l'escalade de la guerre entre Israël et le Hamas en octobre 2023 et la fermeture effective du point de passage de Rafah en mai 2024, les étudiants et universitaires de Gaza ont été largement dans l'impossibilité de partir, et plusieurs États de l'UE ont peiné à évacuer les titulaires de bourses et les binationaux.
Impact
Regional — Étant donné que les dispositifs de bourses flamands et les universités néerlandophones semblent au cœur des cas rapportés, les autorités éducatives de la Flandre font l'objet d'un examen particulier quant à savoir si leurs admissions s'accompagnent d'un suivi diplomatique. Les universités de Flandre qui ont réservé des places supporteraient le coût réputationnel si les étudiants n'arrivent jamais.
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- Date de publication indisponible
- Consulté par ODIN le:
- 7 Aug 2026
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