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Lifestyle
Logement & locations de courte durée

Airbnb complique-t-il la recherche d’un appartement à Bruxelles, Anvers et Gand ?

Si vous cherchez une location de longue durée à Bruxelles, Anvers ou Gand, la conclusion pratique est la suivante : les plateformes de courts séjours ne sont pas la seule raison pour laquelle les loyers semblent sous tension, mais elles retirent bien des logements réels du marché ordinaire dans les quartiers où les nouveaux arrivants cherchent le plus souvent. Une analyse d’ING Belgium, rapportée par L'Echo, La Libre et BX1, estime qu’Airbnb à lui seul maintient 4 648 logements entiers hors de l’offre résidentielle régulière dans les trois villes : 2 724 à Bruxelles, 1 304 à Anvers et 620 à Gand. ING présente cela comme environ 0,8 % du parc locatif concerné, tout en avertissant que cette part serait probablement plus élevée si Booking.com, Expedia et d’autres plateformes étaient incluses. Pour les locataires, le message est moins spectaculaire mais plus utile : considérez la densité des locations de courte durée comme un point de pression supplémentaire lorsque vous choisissez une commune ou gemeente, et vérifiez à la fois le marché locatif et les règles locales avant de supposer qu’un appartement listé en ligne est légalement disponible.

Rédaction Belgium Impulse·Publié le 12 June 2026

Pourquoi c'est important

Pour les personnes qui s’installent en Belgique, il ne s’agit pas d’un débat abstrait sur le logement. Beaucoup de premières recherches commencent dans les mêmes quartiers centraux où la demande touristique est la plus forte : Ixelles/Elsene, Saint-Gilles/Sint-Gillis, Bruxelles-Ville, le centre d’Anvers et Zuid, ainsi que le centre de Gand autour de la gare et du cœur historique. Lorsque des logements ordinaires deviennent des locations de courte durée, il y a moins de baux classiques, davantage de concurrence lors des visites et plus de pression pour accepter des compromis sur la taille, le trajet ou le prix. Mais le constat d’ING importe aussi parce qu’il évite une lecture fondée sur un bouc émissaire unique. Les locations de courte durée contribuent aux tensions ; elles n’expliquent pas à elles seules la pénurie de logements abordables et bien situés en Belgique. Les coûts de construction, les retards d’aménagement, la diminution de la taille des ménages et l’offre inégale restent au centre du problème.

Impact régional

L’impact est le plus fort à Bruxelles, car le nombre estimé de logements entiers retirés du marché ordinaire y est le plus élevé : 2 724, selon les chiffres d’ING rapportés par BX1. Anvers suit avec 1 304 et Gand avec 620. Pour les résidents de Bruxelles, l’autorité compétente est Bruxelles Economie et Emploi ; pour Anvers et Gand, les hôtes et les locataires doivent se référer au cadre flamand relatif aux hébergements touristiques et à leur gemeente.

Perspectives opposées

  1. Locataires, défenseurs du logement et communes

    Les groupes de locataires, certains responsables communaux et des associations de quartier soutiennent que les locations de courte durée de logements entiers retirent précisément le type de petits appartements centraux nécessaires aux étudiants, aux travailleurs mobiles et aux résidents à plus faibles revenus. Leur préoccupation est pratique plutôt que symbolique : même un pourcentage modeste du parc de logements peut compter lorsque les vacances sont rares et que les visites attirent des dizaines de candidats.

  2. Hôtes, propriétaires et entreprises touristiques

    Les hôtes et les propriétaires soutiennent que les revenus des locations de courte durée peuvent aider les ménages à gérer les coûts hypothécaires, soutenir le tourisme et permettre l’utilisation de logements lors d’absences temporaires. Ils distinguent souvent le partage occasionnel de logement des opérateurs professionnels et avertissent que des restrictions trop larges pourraient pénaliser les résidents en règle tout en laissant irrésolus des problèmes plus profonds d’offre de logements.

  3. Lecture économique d’ING Belgium

    La position d’ING, telle que rapportée par les médias belges, se situe entre les deux. L’analyse de la banque indique qu’Airbnb contribue aux tensions du marché, surtout dans les trois grandes villes étudiées, mais que se concentrer uniquement sur les plateformes fait passer au second plan la pénurie plus large de logements adaptés, les coûts élevés de construction et la nécessité de conditions d’investissement stables.

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Cette note a été préparée avec l'assistance d'une IA et relue par un éditeur de Belgium Impulse avant publication. méthodologie.

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